
Les bactéries sont omniprésentes et ubiquistes. Elles sont souvent considérées somme néfastes, car responsables de maladies chez l'homme, l'animal et pouvant causés des dégâts graves dans la production agricole.
Cependant, leurs rôles positifs et essentiels à la vie sur Terre sont primordiaux. L'association des bactéries avec les autres organismes sont infiniment diverses. Ces associations symbiotiques peuvent être divisées en parasitisme, mutualisme et commensalisme.
Quelques exemples de "bonnes" bactéries: les actinomycètes (actinobacteria) produisent les molécules antibiotiques comme la streptomycine ou la nocardicine; des centaines d'espèces de bactéries vivent symbiotiquement dans le système digestif des animaux (y compris l'humain) permettant et facilitant la digestion; chaque être humain est un écosystème bactérien peuplé de milliers d'espèces de bactéries à l'intérieur et à l'extérieur de son corps; d'autres bactéries sont essentielles aux plantes, sur leurs racines, convertissant l'azote en une forme assimilable; les bactéries sont indispensables à la production de nombreux aliments ou boissons (yaourt, vin...); les bactéries participent de manière essentielle à la décomposition de la matière organique et consistent en la base des chaînes alimentaires dans de nombreux environnements.
L'importance des bactéries dans un nombre infini de mécanismes symbiotiques vitaux est gigantesque. Cependant, avec l'aide des techniques génétiques et moléculaires, le monde des bactéries est chaque jour un peu mieux décrit et compris. Le nombre d'espèces ou de lignées spécifiques identifiées augmente rapidement, en parallèle avec la connaissance de leurs rôles positifs ou négatifs.
Dans un nombre grandissant de sujets de recherche, il est nécessaire d'établir une liste complète des bactéries impliquées pour comprendre ou prévenir les maladies, divers phénomènes ou contaminations. La description de la biodiversité bactérienne permet ainsi de distinguer les bonnes bactéries ou lignées, des mauvaises.
Par exemple, dans la compréhension de la maladie du Noma, il était indispensable de décrire la biodiversité bactérienne orale de sujets atteints et sains pour comprendre l'infection. Ce raisonnement peut être appliqué à de nombreuses études sur des maladies bactériennes, ainsi que dans la production alimentaire, et le contrôle de la qualité de l'eau par exemple.
IAI a la capacité d'entreprendre de telle étude de biodiversité bactérienne à un niveau moléculaire. Cela signifie que les identifications des espèces de bactéries sont faîte sur la base de l'ADN. Ceci est excessivement important, car l'approche usuelle de culture bactérienne souffre de deux graves problèmes. Premièrement, seules quelques espèces de bactéries poussent sur des milieux de culture simples; la plupart ont besoin de substrat très spécifique et compliqué à reproduire. Deuxièmement, avec les bactéries il est indispensable de faire une identification au niveau des sous-espèces, pour distinguer les différentes lignées. En effet, chez la même espèce de bactérie, une lignée peut être virulente, alors qu'une autre ne l'est pas. Dans l'immense majorité des cas, les différentes lignées d'une même espèce ne présentes aucune différence phénotypique, faisant des études basées sur l'ADN le seul moyen de les distinguer.
IAI peut donc conduire des études de biodiversité bactérienne dans un large spectre de sujets. Vous pouvez nous contacter pour discuter d'un tel projet. Le prix dépendra des la quantité d'échantillons à analyser et de l'importance du project.




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